Mon histoire

Mon histoire

 

Comment j’ai décidé de faire des études de médecine.

 
Le fonctionnement  psychologique de l’être humain m’a toujours intéressé et ce depuis mes quinze ans.
Au collège puis au lycée, J’étais dilettante, intéressé surtout par le français et par les cours de philosophie.
 
Toutefois,  je ne me voyais pas me diriger vers des études littéraires ou  une carrière de psychologue qui, me semblait-il, allaient me mener dans une impasse professionnelle.
 
Je détestais tout ce qui était maths, physique. Je me suis donc orienté vers un bac intermédiaire, le bac science-éco. A 17 ans, j’avais tout de même le rêve de faire médecine. Les conseillers d’orientation me déconseillaient  cette voie car disaient ils, «  il faut être bon en maths ».
C’est durant mon service militaire, juste après le bac réussi à l’arraché, que j’ai rencontré un type en 4è année de médecine qui m’a banalement rassuré sur les études de médecine. «  choisis une fac où le coefficient en maths-physique est faible, ça existe !   Bonne leçon de vie à retenir : une phrase tu renonces, une autre tu te jettes à l’eau !
Au retour, j’ai cherché et justement la fac dont je dépendais géographiquement proposait un enseignement surtout orienté vers ce dont nous aurions besoin plus tard, l’anatomie, la biologie, la chimie, etc…et les coefficients allaient dans ce sens.
 
Le concours en médecine existait depuis 2 ans. 10% des étudiants par an étaient reçus et je ne le savais pas. Très motivé, je savais enfin ce que j’allais faire. 
Cela me renvoie à cette phrase «  il l’a fait parce qu’il ne savait pas que c’est impossible !! «.
Effectivement, beaucoup d’étudiants se dissuadaient d’entamer ces études à cause d’ un concours exigeant aujourd’hui jugé infondé ! C’est par mon frère, quelques jours avant la rentrée que j’ai appris son existence. Je revenais d’un an de service militaire.
 
Peu importe, la motivation (le moteur de toute entreprise) était au top !! Mes parents étaient satisfaits de ce choix mais  sceptiques sur mes chances de réussite.
J’ai beaucoup travaillé, jour et nuit, heureux, enthousiaste d’aborder ces matières entièrement nouvelles pour moi comme la biologie, l’histologie, l’embryologie, la chimie, etc…C’est grâce à mon insouciance du résultat et à ma motivation que j’ai franchi ce barrage.
Je n’ai jamais oublié cette leçon.
 

Comment j’ai décidé de devenir médecin urgentiste à domicile.

 
J’ai débuté mon activité médicale comme médecin remplaçant et cela pendant 5 ans. Cela a été mon compagnonnage. J’ai remplacé à Paris, en banlieue, à la campagne, à l’ile de la réunion, avec des périodes de voyages, sac à dos aux Etats Unis, asie, europe. J’ai participé à de nombreuses gardes de nuit, aux urgences et pseudo-urgences. La visite à domicile me fascinait. J’entrais à chaque fois dans un univers différent pour des demandes diverses.  
Un week-end de garde dans une commune éloignée, en banlieue nord de Paris, suite à la mauvaise organisation du système de soins, un homme d’une quarantaine d’années est décédé d’une crise d’asthme. Cela aurait pu être évité. C’était les balbutiements du centre 15. Ce patient n’a pas bénéficié de la bonne coordination des soins. Quand j’ai pris connaissance de son appel à l’aide, c’est sa femme qui m’a répondu pour m’apprendre que son mari venait de décéder.
Avec deux de mes amis participant à ce tour de garde,  nous avons décidé de créer un service de soins fiable avec standardistes formés, régulation des appels, au niveau du département. Nous nous sommes tournés vers l’ association SOS médecins afin de bénéficier de son expérience et de son nom. je connaissais bien cette association pour avoir remplacé quelques fois en son sein.
 
C’est ainsi que j’ai exercé pendant 15 ans. Exercice passionnant et aussi fatigant à la longue avec des gardes parfois enchainées sans soucis d’équilibre veille/sommeil.
Parallèlement, je suivais des cours de psycho à l’IFAT ( Institut Français d’Analyse Transactionnelle ). Révélation !!!
J’ y ai rencontré des enseignants d’une finesse d’esprit tout comme la matière qu’ils enseignaient. Je me suis formé avec enthousiasme car cela répondait à mes premières amours. J’ai aussi fait un travail personnel psychothérapeutique pendant quelques années. 
Cela m’a été très utile dans mon exercice de médecin.
 

Comment j’ai décidé de devenir médecin nutritionniste.

 
Les années passant au sein de sos médecins, avec un de mes amis, nous discutions souvent des cas médicaux que nous rencontrions, des pathologies comme le diabète, l’hypertension, les problèmes respiratoires, les pathologies articulaires, psychiatriques. Tout comme moi, il avait suivi des formations diverses et variées pendant toutes ces années. L’activité sos médecins, de par son système de gardes, est certes fatigant mais laisse une certaine liberté professionnelle.
 
A chaque fois, nous concluions qu’il faudrait faire de la médecine préventive. Nous passions beaucoup de temps auprès des patients en visite pour leur expliquer l’ostéopathie, l’intérêt d’une psychothérapie, d’un programme nutritionnel pour résoudre leur problème de surpoids, d’hypertension, d’apnée du sommeil, etc…
Un après-midi, il n’ y a pas de hasard, je rencontre à une conférence sur l’oligo-thérapie, un intervenant, spécialiste de cette discipline, qui est aussi nutritionniste en ville. Nous sommes en 1997. Cette spécialité n’existe qu’à l’hôpital en général. Depuis 17 ans me dit-il !! Formé à l’hôpital Bichat, ( Paris ) a connu les grands noms de cette discipline. Je lui demande naïvement en quoi cela consiste. «  C’est de la médecine préventive me dit-il étonné par ma question ! »
 
Nous échangeons nos coordonnées téléphoniques. Quelques semaines plus tard, il m’appelle alors que je suis  précisément entrain de chercher dans un quotidien médical, un local dans Paris pour y exercer avec mon ami de sos médecin. Nous ne savons pas encore quel sera le fondement de notre exercice mais il sera préventif ! Le confrère m’apprend qu’il va quitter son exercice et son cabinet et que si cela m’intéresse, il me présentera  sa patientèleet que je pourrai lui succéder au Cabinet médical. Nous acceptons immédiatement à la condition que nous puissions assister pendant quelques semaines à ses consultations. Ce qu’il accepte. 
Ce que je retiens de cette histoire, c’est la notion de synchronicité que j’ai pu observer à maintes reprises. 
 
Depuis 20 ans, j’exerce ce métier de nutritionniste aujourd’hui très répandu. Pour moi cet exercice ne peut être qu’holistique. Il doit s’intéresser à la personne dans son entier. Son environnement familial, professionnel, sociétal, psychologique retentit sur sa santé physique et psychique.  C’est ce qui est difficile à faire passer en consultation. Bien souvent le patient vient pour des conseils pour mincir, pour des troubles compulsifs, boulimiques, pour les conséquences physiques, psychologiques d’un surpoids important sans vraiment percevoir les causes originelles. Il lui faut comprendre ce qui lui arrive et ce qui serait vraiment motivant dans sa vie pour que des choses changent mais souvent cela lui semble hors sujet. En général le patient vient pour comptabiliser des kilos perdus ou traiter une intolérance alimentaire mais  reste fixé  sur les symptômes.
 
 
Ce qui explique :
 

Comment j’ai décidé de créer un blog professionnel.

 
Suite à la rencontre  avec Olivier Roland via youtube et sa proposition de blog pro, j’ai été progressivement convaincu par la méthode pour mon projet holistique de bonne santé physique et psychique que j’ai du mal parfois à transmettre en consultation, faute de temps.
De plus le cerveau humain selon des  neurophysiologiques a besoin d’entendre 5 fois les informations pour bien les intégrer. Cette affirmation me parle. Le blog le permettra. Il sera plus efficace. 
 
 
 

 

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